Des campagnes ne trouvent rien
Le coût moyen d'une campagne géophysique infructueuse se situe entre 2 et 15 millions de dollars par zone. Le capital brûlé finance surtout de l'incertitude.
Salt Bay Minerals croise dix-neuf couches de données ouvertes et 4,2 millions de documents géologiques historiques pour qualifier les cibles minérales de 54 États. Les terres rares passent en premier. Le calcul tourne sur un module souverain, hors ligne, qui ne quitte jamais le territoire du client.
L'exploration minière africaine repose encore sur des campagnes terrain coûteuses, guidées par des données fragmentées et des cartes qui ignorent un siècle et demi de relevés. La matière première du problème n'est pas géologique. Elle est documentaire.
Le coût moyen d'une campagne géophysique infructueuse se situe entre 2 et 15 millions de dollars par zone. Le capital brûlé finance surtout de l'incertitude.
L'Union européenne classe 34 matières premières comme critiques. Pour la plupart, un seul pays contrôle entre 70 et 95 % de la production raffinée mondiale.
Rapports de prospection, cartes géophysiques et journaux d'exploration produits entre 1820 et 1960, en six langues, dispersés dans les fonds d'archives et absents de tous les outils du marché.
NEUTRINO est le moteur analytique de Salt Bay Minerals. Il ingère des sources publiques mondiales, extrait la connaissance géologique enfouie dans les archives multilingues, corrèle le tout dans l'espace, puis produit un score unique de prospectivité par maille de terrain. Aucune donnée ne transite par un cloud tiers.
Le calcul s'exécute sur site, sans dépendance à un fournisseur cloud américain ou chinois. Les législations d'accès extraterritorial ne s'appliquent pas à une machine déconnectée.
Les plateformes concurrentes reposent sur des fermes de serveurs facturées à l'usage. Le module NEUTRINO consomme moins qu'une ampoule et s'amortit sur le matériel.
La valeur ne vient pas d'un jeu de données acheté, mais de la manière de le croiser. Nos sources sont publiques ; la méthode de fusion ne l'est pas.
Le score Ω agrège des mesures issues de la théorie de l'information, de la géochimie, de la structure et de l'accessibilité en une valeur comprise entre 0 et 1. Il répond à une question opérationnelle : faut-il envoyer une équipe ici plutôt que là. La composition exacte, les pondérations et la méthode de calibration sont couvertes par dépôt.
Ω hiérarchise des hypothèses. Il ne remplace ni la campagne terrain, ni la certification de ressources. Il décide de l'ordre dans lequel on dépense, et c'est là que se joue le rendement d'un budget d'exploration.
À 400 km du premier port, sans route ni réseau électrique, l'infrastructure absorbe jusqu'à 55 % du capital d'un projet. Depuis la version 1.2, Ω intègre cette contrainte et cesse d'être un score purement géologique pour devenir un score d'investissement.
Le socle NEUTRINO fait l'objet d'un dépôt fondateur en France. Salt Bay Minerals porte au-dessus une famille dédiée à la prospection minérale : quatre titres prioritaires déposés, huit en préparation. Les revendications complètes ne sont ouvertes qu'après accord de confidentialité.
Déposé le 31 janvier 2026. Il couvre le noyau de calcul commun à toutes les déclinaisons de la plateforme, dont la verticale géologique exploitée par Salt Bay Minerals.
Méthode de fusion de couches géoscientifiques hétérogènes en un score unique, et son exécution sur calculateur embarqué en isolation réseau.
Extraction d'entités géologiques sur corpus multilingue 1820 à 1960 et résolution des toponymes disparus vers les référentiels géodésiques actuels. Aucun acteur identifié ne couvre cette niche.
Retournement d'un usage établi : la déformation de surface, employée jusqu'ici pour surveiller les mines en activité, devient un indice de détection sur zone vierge.
Visualisation multi-couches fonctionnant intégralement hors connexion, avec export vers les formats SIG standard.
Indice d'accessibilité infrastructure, scoring dynamique du risque pays, agrégation des registres miniers, prédiction de teneur sur forages historiques, validation terrain par drone, extension offshore, moteur de recommandation d'investissement.
Le continent africain a été scoré dans son intégralité, État par État, à partir de la fusion des dix-neuf couches. Chaque nœud porte un score de prospectivité, un indice de risque opérationnel, les minéraux prioritaires identifiés et les interlocuteurs institutionnels de référence. Sélectionnez un pays pour ouvrir sa fiche.
Le corridor congolo-zambien concentre l'essentiel de l'offre mondiale de cobalt. Densité d'archives coloniales exceptionnelle, risque opérationnel élevé.
Gisements identifiés au Malawi, au Burundi et à Madagascar, encore largement sous-explorés par rapport à leur signature géochimique.
Pegmatites du Mali et du Zimbabwe. Le facteur limitant n'est pas la ressource mais l'accès logistique et la stabilité du régime minier.
Nodules polymétalliques et phosphorites sous-marines des ZEE insulaires. Extension du score en cours de développement.
Sur les 34 matières premières que l'Union européenne classe comme critiques, les terres rares constituent le goulot le plus serré : aucun substitut dans les aimants permanents, aucune capacité de raffinage européenne, un seul pays détenant l'essentiel de la production mondiale. Elles sont la cible prioritaire de chaque campagne Ω que nous menons. Les autres substances viennent ensuite.
Complexes intrusifs circulaires portant les plus fortes teneurs connues en terres rares légères. Leur signature thermique et radiométrique se lit depuis le satellite, ce qui en fait la cible Ω de premier rang.
Hôte principal des terres rares lourdes, dysprosium et terbium. Plus rares, plus difficiles à traiter, et de loin les plus stratégiques des quatre signatures.
Sables littoraux et alluviaux concentrant monazite et xénotime. Faible capital d'ouverture, souvent déjà exploités pour le titane, ce qui en fait la voie d'entrée la plus rapide.
Profils d'altération piégeant les terres rares lourdes dans l'argile. Très basse teneur mais extraction sans concassage. Détectées par la combinaison géochimie de surface et déformation radar.
| État | District | Fraction visée | Ω |
|---|
Ces dix districts portent une signature établie. La valeur de la plateforme se situe ailleurs : dans les zones à signature identique que personne n'a relevées, enfouies dans une archive que personne n'a lue. C'est là que le score Ω se justifie.
L'Union européenne classe 34 matières premières comme critiques et en isole dix-sept comme stratégiques. Le tableau ci-dessous rattache chacune à son ancrage africain et à la signature géologique que NEUTRINO exploite pour la détecter. Les cinq premières portent la priorité.
| Matière | Usage principal | Ancrage africain | Signature Ω |
|---|
Hors liste stratégique, douze autres substances critiques disposent d'un ancrage africain établi. Elles sont scorées comme cibles secondaires, ou comme sous-produits qui améliorent l'économie d'un gisement.
Les plateformes d'intelligence minérale existantes lèvent des centaines de millions pour acheter de la donnée propriétaire et la traiter dans le cloud. Nous prenons le problème par l'autre bout : de la donnée ouverte, une méthode brevetée, un calcul qui reste chez le client. Le tour d'amorçage est ouvert.
| Ligne de revenus | Description | Ticket |
|---|---|---|
| Licence plateforme | Accès annuel pour les États, les juniors minières et les fonds spécialisés | 50 k€ à 500 k€ / an |
| Étude de zone | Scoring complet d'un bassin, rapport et données brutes livrés | 25 k€ à 150 k€ |
| Module sur site | Livraison clé en main du calculateur embarqué, isolation réseau totale | 200 k€ à 800 k€ |
| Accès au corpus | Interrogation du fonds documentaire indexé, 4,2 millions de pièces | 10 k€ à 50 k€ / an |
| Accords d'État | Scoring national stratégique sous convention bilatérale | 500 k€ à 5 M€ |
| Redevance découverte | Part sur les gisements validés dont la cible a été qualifiée par la plateforme | 0,5 % à 2 % de la VAN |
Quatre équivalents temps plein, infrastructure de calcul, dépôts de brevets, trois validations terrain, développement commercial. Crédit d'impôt recherche applicable sur la part R&D.
Programmes deeptech et matières premières critiques côté public. Côté privé, fonds spécialisés sur le financement minier, corporate ventures de l'énergie, banques de développement africaines.
Trente minutes, trois zones africaines, score complet et restitution cartographique. Le dossier détaillé et les revendications de brevets suivent, sous accord de confidentialité.
La phase d'amorçage repose sur une équipe volontairement restreinte. Chaque poste couvre une couche de la plateforme que personne d'autre ne peut tenir. Basé à Paris, avec des déplacements terrain en Afrique de l'Ouest et de l'Est.
Tient la couche de lecture des archives : c'est elle qui transforme 4,2 millions de pages en entités exploitables par le score.
Arbitre entre le modèle et le réel. Valide, corrige et documente les cibles avant qu'un client n'engage un budget de forage.
Porte le calcul du prototype vers la cible embarquée. C'est ce poste qui rend la souveraineté matérielle réelle plutôt que déclarative.
Ouvre les portes ministérielles et transforme une démonstration technique en convention signée.
Candidature spontanée bienvenue si votre profil recoupe deux de ces quatre couches. Écrivez à l'adresse ci-dessous avec un dossier court et une chose que vous avez construite.
Investissement, partenariat institutionnel, étude de zone ou candidature : une seule adresse, réponse sous 48 heures ouvrées.
Précisez l'objet dans la ligne de sujet : INVESTISSEMENT, ÉTAT, ÉTUDE ou CANDIDATURE. Un accord de confidentialité type est envoyé sur demande avant tout échange technique.